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Étudiant UPHF en mobilité

Etudiant reporter à l’International

ETUDIANTS REPORTER - Suivez les aventures d'étudiants de l'UPHF partis en mobilité à l'international dans le cadre d'un séjour d'études, d'un stage ou d'un double diplôme

Présentation

Je m'appelle Eloi Tison, j'ai 19 ans et je suis lillois. J'ai obtenu mon baccalauréat STMG l'an passé au lycée La Salle de Lille. Je suis actuellement en DUT GEA à l'IUT de Valenciennes où j'ai l'occasion d'être en classe européenne, la moitié de mes cours sont donc en anglais.
Dans le cadre de mon DUT, j'ai la chance de faire partie de l'association « GEA à travers le monde » qui a pour but de créer un lien entre les étudiants en DUT GEA et les étudiants en mobilité.
La classe européenne me permet d'être moi aussi un étudiant en mobilité pour étudier un semestre à l'étranger.
Mon choix s'est alors tourné vers la Lettonie et plus particulièrement Riga car cette destination me permettra d'augmenter mon niveau d'anglais et de découvrir des cultures différentes.
De plus, les cours proposés dans cette université semblent intéressants car ils ressemblent fortement à ceux étudiés à Valenciennes mais leur programme est plus approfondi, ce qui me permettra d'apprendre de nouvelles notions.
J'ai déjà effectué plusieurs voyages dans ma jeunesse notamment en Inde et en Israël, cela m'a permis de découvrir de nouveaux environs et m'a donné envie de voyager encore et de peut-être même envisager la suite de ma vie à l'étranger.
Mon projet d'études étant d'intégrer une école de commerce à la suite de mon DUT, mon investissement dans l'association et ma mobilité seront de vrais points forts pour ma poursuite d'étude.
A la fin de mes études je souhaiterai intégrer une entreprise et y travaillais plutôt dans le secteur finance ou management car depuis ma première STMG j'aime ces deux domaines de la gestion.
De nature plutôt sportive, je pratique le volleyball 3 à 4 fois par semaine dans la région lilloise depuis mon plus jeune âge. Ce sport nécessite un grand esprit d'équipe, mention importante dans le DUT GEA puisque le travail en groupe y est important.
J'espère donc que ma mobilité m'apportera beaucoup de choses positives et que je pourrais progresser en anglais et découvrir les pays alentours.

Avant le départ

La préparation de la mobilité a été compliquée et pleine de rebondissement car l'épidémie du Covid-19 est intervenue et cela a modifié tous les plans de notre mobilité car je n'étais plus du tout sûr de partir. Pendant presque 2 mois j'étais en attente de nouvelles de l'université d'accueil. Pour finir l'université a décidé de me prendre quand même. J'étais vraiment soulagé d'un poids quand j'ai appris cette nouvelle. J'ai donc pu continuer ma préparation, réserver mon avion, mon appartement et me renseigner un peu sur la ville. Environ 1 mois avant la mobilité, tout est réservé, il ne reste plus qu'à attendre le jour-j mais j'apprends finalement que je vais devoir me confiner pendant 14 jours à mon arrivée afin d'éviter la propagation du virus ; j'en fais part à l'université d'accueil qui n'y voit aucun problème.
A peu près 10 jours avant de partir, j'apprends que la Lettonie a décidé d'annuler les vols directs en provenance des pays rouges ; la France et la Belgique en font partie. À la suite de cette nouvelle, j'ai immédiatement cherché un autre moyen de me rendre en Lettonie. Plusieurs solutions s'offrent à moi : la voiture, le train et le bus. Le voyage en voiture prend environ 24h : le plus court des trois mais aussi le plus contraignant car une fois arrivé, que vais-je faire de la voiture ? Le voyage en train met environ 31h mais il est contraignant également car il y a beaucoup de correspondances et en cas de retard de train, j'aurais pu rater le train d'après et rester bloqué. Il nous reste donc plus que le trajet en bus, 36h au total qui est certes le plus long mais qui est le moins contraignant. Me voilà donc parti en bus avec mes 2 colocataires pour traverser l'Europe : le trajet a commencé par Lille, en passant par la Belgique, les Pays-Bas, traversant la Pologne et la Lituanie, puis nous sommes enfin arrivés à Riga. Nous ne regrettons en aucun cas ce voyage qui nous a permis de vivre une bonne expérience. Je peux donc dire que la préparation de ma mobilité a été pleine de rebondissements.

Le voyage en bus

A l'arrivée

Cela fait maintenant 1 mois que je suis arrivé à Riga, la découverte et la visite de la ville s'est faite assez rapidement car c'est une ville relativement petite, la visite se fait donc essentiellement à pied. De plus, je n'avais pas cours la première quinzaine de septembre donc j'ai eu le temps de bien découvrir et commencer à prendre mes repères à Riga. Dans cette ville, il y a le vieux Riga et la partie un peu plus récente. La vieille ville, avec ses rues escarpées en pavé rend la balade très agréable : c'est vraiment le centre historique de Riga avec beaucoup d'églises et de monuments. La partie plus récente est tout aussi agréable car elle est centrée sur le fleuve de Riga qui se jette dans la mer Baltique ; une balade sur les quais permet de prendre un peu l'air et c'est vraiment sympa.
[C'est une ville très agréable,] je me suis senti chez moi immédiatement car c'est une ville très agréable et cela permet de prendre ses repères assez rapidement. Notre appartement est situé dans la vielle ville de Riga, vraiment très bien placé, il est plutôt spacieux et je suis en colocation avec 2 autres étudiants de l'UPHF. Ce qui est vraiment sympa avec cet appartement c'est qu'il est proche de tout (supermarchés, centre-ville…). Mon université d'accueil, EKA university, est située dans le quartier universitaire donc à environ 15 minutes de bus de mon appartement. Les cours sont très intéressants, j'ai choisi 5 cours : Statistics, cross cultural communication, marketing, Professional foreign language and management information systems. La compréhension en anglais se passe bien pour moi, cela demande forcément plus de concentration que les cours en français mais j'arrive à suivre. Mes cours ressemblent fortement à ceux que j'ai étudié en première année, ce qui me permet de réviser tous mes cours mais cette fois-ci en anglais.
Pour résumer mon premier mois à Riga, je peux dire que je ne regrette pas du tout d'être parti, j'ai déjà beaucoup découvert la ville et sa région et j'aime bien les cours que j'ai choisi ici.

Riga Riga

Pendant la mobilité

Jūrmala PlageCela fait maintenant 2 mois et demi que je suis arrivé à Riga.
Au niveau des cours, je suis ceux que j’avais choisi ; marketing, management informatique, anglais, communication entre les différentes cultures et statistiques. Tous ces cours sont très intéressants et ressemblent fortement à ceux suivis à Valenciennes, ce qui rend la compréhension bien plus facile. Ici nous n’avons pas beaucoup d’heures de cours mais en revanche beaucoup de travail personnel à rendre. Depuis quelques semaines nous devons suivre nos cours en ligne car en Lettonie la situation sanitaire s’est dégradée.
Malgré cela nous avons tout de même pu voyager un peu en Lettonie, d’abord en allant à plage de Riga : Jūrmala situé environ à 30 min en train du centre-ville.
Ensuite nous avons fait un road trip à travers l’ouest letton, environ 8h de route au total, en passant par quelques villes étapes. Je garde un très bon souvenir de ce week-end car j’ai pu découvrir plein de nouveaux paysages et cela était très enrichissant. Ce voyage me permet de dire que la population est vraiment concentrée dans la capitale, le reste du pays est beaucoup moins peuplé.
Ici, j’ai rencontré beaucoup de personnes de nationalités différentes même s’il y a quand même beaucoup d’étudiants français. En rencontrant et discutant avec des allemands et des néerlandais notamment, ça me permet tout de même de progresser en Anglais.
Si je devais faire un résumé de mes premiers mois : tout se passe très bien ; les cours m’intéressent vraiment donc cela rend la compréhension en anglais plus simple car je suis plus concentré, et j’adore la ville et le pays !

 

Présentation

Je m'appelle Isabelle et je suis étudiante à l'INSA Hauts-de-france (anciennement appelé ENSIAME). J'ai été acceptée pour partir faire un échange à l'université de Milan aussi appelée "Polimi". Mon échange se fera le premier semestre 2020/2021.
J'ai choisi de partir à Milan pour sortir petit à petit de ma zone de confort. Je ne parle pas l'italien mais il s'agit d'une langue très proche de l'espagnol et du français. Je pourrais essayer de me faire comprendre en rajoutant des « a », des « o » ou des « i » à la fin de mes mots. Mais alors on peut se demander pourquoi je n'ai pas choisi l'Espagne. Je souhaitais partir dans un pays où je ne connaissais pas la langue. Cela me permettra de grandir comme Roger Federer quand il était adolescent. C'est mon idole ! Il a dit qu'il avait « grandi plus vite en tant que personne » quand il a déménagé en Suisse romande à 14 ans (région où il ne parlait pas la langue). Il a appris à « devenir fort, persévérant et indépendant. Tout ça dans une période de temps très courte. »
Je ne sais plus si j'ai toujours voulu partir à l'étranger. La tentation de rester dans mon cocon familial a été très forte à certaines périodes de ma vie. Mais aujourd'hui je veux suivre les traces de mon idole. Devenir forte, persévérante et indépendante. L'expérience de Roger Federer montre que nous n'avons pas besoin de partir loin de pour apprendre à devenir indépendant.
Certes je ne deviendrai pas joueuse de tennis professionnelle comme lui mais j'admire sa personnalité et son ouverture d'esprit. Je veux acquérir sa force de caractère et les valeurs qu'il a acquises durant sa jeunesse.
Je pars aussi pour des raisons gastronomiques. J'aime les pâtes à la carbonara, les pizzas calzone, les panna cotta… Ce sera aussi pour moi l'occasion de découvrir une nouvelle culture et des nouvelles façons de vivre.
J'espère aussi que je me ferai de nouveaux amis internationaux même si ce sera un peu compliqué avec les gestes barrières et la barrière de la langue.
En choisissant une grande ville comme Milan je pense que je ne serai pas trop dépaysée. J'aime les villes densément peuplées où l'on peut se déplacer en transport en commun jusqu'à très tard le soir et trouver plein de magasins et supermarchés à deux pas du domicile.

Avant le départ

Après avoir parcouru plusieurs sites internet proposant des offres de logement étudiant, j'ai fini par choisir un logement dans une résidence près de ma future école pour limiter les transports en commun. Pour réserver le logement, il a fallu que je demande un code fiscal au consulat. J'ai fait ma demande de code fiscal par mail et j'ai obtenu une réponse dans la journée. J'ai vu que ce code fiscal était nécessaire pour d'autres choses comme l'ouverture d'un compte bancaire ou d'une ligne téléphonique en Italie. Mes journées avant le départ se résument à ceci : lire l'actualité et me poser beaucoup de questions... Vais-je réussir à passer la frontière ? Le Royaume-Uni a imposé une quatorzaine aux voyageurs venant de France il y a quelques jours. D'autres pays comme l'Allemagne et la Belgique ont également pris des mesures restrictives vis-à-vis des voyageurs venant de France. L'Italie va-t-elle suivre le mouvement ? Après tout, 14 jours de confinement, ça doit être tenable. Mais espérons que l'Italie n'impose pas tout de suite le confinement.
Mais dans tous les cas, j'ai hâte de découvrir la beauté de la ville de Milan. Je me demande si d'autres étudiants qui partent en échange à Polimi sont dans le même état d'esprit que moi. C'est pourquoi je regarde des publications de groupes d'étudiants qui partent à Milan. Les publications sont intéressantes ; il y a d'autres étudiants qui cherchent un logement ou qui publient des annonces pour chercher des colocataires. Ensuite, je regarde le plan de la ville de Milan. Je m'imagine les monuments que je pourrai voir.
Je pense également aux cours que j'aurai et j'essaie de visualiser quel sera mon emploi du temps à la rentrée. Il a fallu que je choisisse mes cours en ligne et que je m'assure moi-même qu'il n'y ait pas plusieurs de mes cours qui ont lieu en même temps.
Je me demande s'il y aura d'autres étudiants internationaux dans les cours que j'ai choisis et si oui, combien. Je me demande aussi si je vais arriver à m'intégrer et à me faire comprendre. Je visualise aussi les bâtiments de ma future école, j'ai vu des photos et tout à l'air si grand. J'ai hâte que mon voyage commence !

A l'arrivée

Je suis parti à Milan en train très tôt un matin et suis arrivée à la gare de Garibaldi en début d'après-midi, un voyage plutôt rapide donc !
Mon logement se trouve à deux stations de train suburbain. Je suis dans une résidence étudiante constituée de 4 appartements destinés à quatre ou six personnes. Je suis la première à arriver dans mon appartement où nous sommes quatre dont une personne qui ne reste qu'un mois. La deuxième personne à arriver dans mon appartement vient de Turquie. Elle est sympathique et souriante et parle beaucoup mieux anglais que moi. Les deux autres personnes sont françaises. L'appartement est très bien équipé. La laverie est à quelques mètres de la résidence. Les supermarchés sont également à quelques minutes à pied.
Je commence mon année par une semaine d'orientation. Quelques étudiants volontaires nous font faire le tour du campus. Le campus est énorme. Lors de cette visite je rencontre également d'autres étudiants dont une étudiante qui est dans ma résidence.
Les numéros des bâtiments sont inscrits en grand. Cela m'a permis de me repérer facilement. J'arrive très en avance les premiers jours de cours en présentiel car je ne pensais pas trouver les salles aussi facilement. Les numéros des salles sont aussi très visibles. Ainsi je n'ai eu aucun problème pour trouver les salles de cours. Il y a également des bibliothèques et des salles de travail mais je n'y suis pas encore allée. L'école a pris des mesures sérieuses face à la menace de la Covid 19. A chaque entrée sur le campus, notre température est contrôlée. Du gel hydroalcoolique est disponible à plusieurs endroits dans les différents bâtiments.
Je profite des week-ends pour sortir et découvrir la ville. J'ai vu le Duomo, une immense cathédrale en plein coeur de Milan. J'ai aussi vu le château des Sforza et je me suis promenée dans l'immense parc qui se situe juste à côté. Il faisait très beau ce jour-là. Le métro est très propre, les rues aussi. Les monuments sont magnifiques. Milan est une ville où les immeubles sont très colorés et les appartements possèdent de grands balcons. Il y a également de nombreux magasins et notamment des magasins de luxe. Je ne fais que regarder bien sûr !
Nous pouvons également trouver un quartier asiatique, le « Chinatown ». Milan est une ville multiculturelle, je développerai cet aspect multiculturel lors d'une prochaine chronique. Restez connectés !

Duomo Château des Sforza Porta Garibaldi

Pendant la mobilité

Comme promis dans la chronique précédente, je vais vous parler de l’aspect multiculturel d’un voyage Erasmus. Au-delà de la beauté de de découverte d’une ville dotée d’une architecture magnifique, l’aventure Erasmus+ permet aussi de faire de nombreuses rencontres. C’est ce que j’ai préféré depuis que je suis arrivée.
Certes, la situation actuelle ne m’a pas permis de faire autant de rencontres que voulu mais je suis très satisfaite des rencontres que j’ai pu faire. En effet, lorsque j’ai vu que le nombre de cas de contamination commençait à augmenter j’ai préféré éviter de prendre le métro. J’ai donc fait moins de sorties mais j’ai quand même organisé quelques repas avec mes colocataires et camarades de résidence. Nous sommes aussi allés au restaurant dans notre quartier de Bovisa avant que la fermeture à 18h soit décidée. J’ai pris des pâtes à la carbonara qui étaient délicieuses. De plus, à Bovisa les prix sont beaucoup plus abordables que dans le centre de Milan vers le Duomo.
Lors de mes quelques cours en présentiel, les personnes avec qui j’ai pu discuter étaient très sympathiques. Par exemple, j’ai discuté avec un élève italien qui avait fait sa mobilité Erasmus+ à Rouen qui m’a dit en anglais « si tu as besoin de quoi que ce soit n’hésite pas ». Les professeurs sont aussi très ouverts. Certains retiennent nos prénoms et nous interrogent en cours. Certains cours sont entièrement en ligne mais nous offrent quand même la possibilité de travailler en équipe en visioconférence. Ces travaux de groupe permettent de rencontrer de nouvelles personnes. Je travaille notamment avec des personnes de nationalités espagnole, allemande, indienne, russe, turque, suédoise mais aussi avec des italiens. Le fait de rencontrer des personnes de façon virtuelle fait aussi plaisir. Dans l’un de mes premiers projets en équipe j’ai notamment fait la connaissance d’un élève Erasmus de nationalité espagnole qui parlait français et je lui parlais parfois en espagnol. Malheureusement, je n’ai pas encore eu l’occasion de le rencontrer en face à face !
Nous sommes vite arrivés vers le confinement. Depuis le vendredi 6 novembre, nous sommes obligés de justifier tous nos déplacements. Ainsi je sors avec une attestation écrite en italien. Maintenant, j’attends que la situation s’améliore afin de pouvoir profiter un peu plus de la ville de Milan !

Bilan

Mon séjour à Milan est passé très vite, un peu trop vite même. J’ai l’impression de ne pas avoir eu le temps de connaître mes amis Erasmus. De plus, le confinement a eu un impact très important sur ma vie sociale. Les bars, restaurants et discothèques ont fermé. Mais l’avantage, c’est que j’ai pu apprendre à cuisiner moi-même et savourer les délicieux plats italiens. J’ai beaucoup aimé les spaghettis à la carbonara, le pecorino, les lasagnes et la piadina.
J’ai préféré rester à Milan dans l’espoir de revoir quelques amis Erasmus, Ainsi, je ne suis pas rentrée en France pour les vacances de Noël contrairement à de nombreux étudiants Erasmus car il aurait fallu que je fasse une quarantaine dans le cas où j’aurais voulu revenir à Milan. J’ai donc passé Noël, le Nouvel An et mon anniversaire toute seule. Je ne me suis pas amélioré en anglais comme je le souhaitais mais je commence à comprendre quelques phrases d’italiens. Cependant, grâce aux projets de groupe, je ne me suis pas sentie seule. Mes camarades avec qui j’ai travaillé étaient très sympathiques.
Concernant les cours justement, j’ai eu la chance de pouvoir choisir des cours divers et variés. J’ai pris un cours un peu philosophique qui s’appelle « Ethics for transportation ». Nous avions des textes à lire toutes les deux semaines et un rapport à rendre en groupe. Cette méthode de travail nous a permis de bien nous préparer tout au long du semestre pour l’examen final. C’est d’ailleurs dans cette matière que j’ai eu ma meilleure note. Un autre très intéressant était le cours de Machine Learning. Les projets de groupe dans cette matière avaient la forme d’une compétition, les semaines de projets étaient riches en émulation. Au total, j’ai pris 35 CFU (l’équivalent des crédits ECTS). A l’heure où j’écris j’ai déjà passé deux sessions d’examen. Il y a en tout 5 sessions dans l’année. En Italie, il est possible de choisir les matières que l'on souhaite passer à chaque session. Souvent, les élèves choisissent de passer deux ou trois matières à la première session, deux ou trois à la suivante etc. Si jamais je dois revenir à Milan en juin pour des rattrapages des examens que j’aurais raté, je me dirai que je n’ai pas eu beaucoup de chance pour les études mais j’aurai la chance de regoûter aux bons plats italiens !

 

 

Présentation

Je suis Valentin ZMUDZINSKI, étudiant en troisième année d'ingénieur à l'INSA Hauts-de-France en filière Mécanique et Énergétique.
Dans le cadre de ma quatrième année de formation, l'école nous donne l'opportunité de réaliser un stage à l'étranger.
Comme le laisse facilement deviner mon nom de famille, je suis d'origine polonaise.
En France, je baigne dans la culture polonaise notamment en tant qu'accordéoniste dans deux groupes folkloriques : Kapela Wiosna et Wisła (dans le Pas-de-Calais).
Effectuer ma mobilité en Pologne était donc une évidence pour moi.
J'ai la chance de réaliser mon stage dès Septembre chez Strata Mechanics Research Institute à Cracovie. Là-bas, j'aurai l'occasion d'effectuer de la conception mécanique sur un projet qui sera défini lors de ma première semaine de stage.
Il me reste encore quelques détails à régler avant mon départ (billet d'avion, réservation du logement, ...).
Je suis impatient de pouvoir commencer mon stage, rencontrer toute l'équipe avec qui j'entretiens des échanges très plaisants par e-mail ainsi que de pouvoir découvrir la vie du pays.

Avant le départ

Le départ pour moi se rapproche maintenant de plus en plus. J'ai de nombreux contacts par e-mail avec mon tuteur de stage concernant les modalités de mon arrivée.
La plupart des formalités sont déjà réglées : le billet d'avion est réservé, je dispose d'un logement en résidence universitaire. Je vais habiter en plein coeur du campus de Cracovie, à quelques minutes à pied de mon lieu de stage.
Mon logement se trouve à une quinzaine de minutes en transport en commun du centre historique de la ville. De nombreuses connexions existent entre les grandes villes alentours, de quoi me permettre de découvrir un maximum la Pologne et de m'ancrer un peu dans sa culture.
Malheureusement, la France étant un pays fortement impacté par la COVID 19, le directeur de l'institut dans lequel je réaliserai mon stage demande de me maintenir en confinement dans mon logement durant les deux premières semaines.
Le télétravail sera donc de rigueur durant ma première quinzaine en Pologne. Après cette quatorzaine, je pourrai rencontrer mes nouveaux collègues et découvrir le pays comme je rêve de le faire depuis de nombreuses années.
Tout cela va être nouveau pour moi car je n'ai jamais voyagé aussi loin et surtout je n'ai jamais pris l'avion de ma vie. Malgré cela, je n'ai aucune appréhension mais plutôt une grande impatience qui augmente au fil des jours.
J'ai hâte d'arriver et de commencer à collaborer avec les membres du laboratoire et pourquoi pas améliorer les quelques notions de Polonais que j'ai déjà acquises !

A l'arrivée

Dimanche 30 août 2020 - 9h20 : L'arrivée (enfin !). Il n'aura suffi que de deux heures de vols pour arriver à ma destination : la Pologne ! Après une petite demi-heure de transport en commun et d'arrêts de bus aux noms imprononçables pour un français, j'arrive devant mon logement, une des nombreuses résidences du campus universitaire de Cracovie. Je me présente à l'accueil et très vite la barrière de langue apparait. Le concierge ne parlant pas un mot d'anglais et mon polonais étant limité à « Bonjour, merci, au revoir », les applications de traduction ont été très pratiques. Je n'ai beau rien comprendre, je trouve cette langue magnifique ! Je suis enfin en Pologne, pays que j'ai toujours rêvé de découvrir ; et en plus dans le cadre de mes études, que demander de mieux ?
Je découvre ensuite ma chambre, au goût du jour, fraîchement rénovée, il y fait bon vivre. Toutes les chambres possèdent des sanitaires privatifs, un réfrigérateur, un espace de travail et beaucoup de rangements. Sur chaque étage, une grande cuisine commune ainsi qu'une buanderie avec machines à laver, sèches linges, tables à repasser et étendoirs à linge. Sur demande à la réception, prêts d'aspirateurs, de balais, de sceaux et de serpillières. Tout le confort nécessaire est disponible !
L'après-midi est là, et je ne peux résister à me rendre dans le centre pour découvrir cette ville que j'attends de voir? maintenant depuis plusieurs mois. Quelques arrêts de tram plus loin (aux noms toujours aussi folkloriques) me voici sur la place principale : Rynek Główny. Surplombant fièrement la place, la Basilique Mariacka, symbole emblématique de la ville que je n'ai jusqu'ici pu voir uniquement en photo. Alors que je visite Sukiennice au milieu de la place, marché couvert où des artisans vendent des produits provenant des quatre coins de la Pologne, j'aperçois beaucoup de personnes se regroupant autour de la basilique tout en regardant la plus haute de ses tours. Que se passe-t-il ? 15h pile ! La plus haute fenêtre de la tour s'ouvre où on peut y apercevoir un trompettiste qui commence à jouer une mélodie : le Hejnał ! Musique datant approximativement du XIVe siècle servant à prévenir la population de l'arrivée des envahisseurs, et qui est aujourd'hui jouée à toutes les heures du jour et de la nuit.
L'atmosphère de Cracovie est incroyable, des calèches circulent dans toute la ville, des danseurs et des musiciens disséminés un peu partout animent toutes les rues. Concernant mon stage à proprement parler, je commencerai le 1er septembre mais malheureusement en télétravail, depuis mon appartement durant deux semaines !
Hâte d'en découvrir plus de la ville et des alentours lors de mes prochaines visites !

Château du Wawel Basilique Mariacka

Pendant la mobilité

Chateau Wawel NuitVoilà maintenant plusieurs semaines que j’ai entamé ma mobilité à Cracovie en Pologne.
Plus les jours passent et plus j’apprécie la vie de la ville où il y fait bon vivre. Elle se remplit régulièrement de musiciens, de chanteurs et de danseurs. L’esprit qui s’y dégage est incroyable. Au-delà de la culture, Cracovie est une ville marquée par l’histoire notamment médiévale. De nombreux bâtiments royaux sont disséminés dans toute la ville, mais le plus beau est évidemment la demeure du roi : le château du Wawel. Surplombant fièrement la ville ainsi que la rivière Wisła, il offre de splendides jardins, sa cathédrale ainsi que la statue du Dragon du Wawel, symbole de Cracovie, crachant régulièrement du feu.
A l’image de toute la Pologne, Cracovie a également été marquée par un passé beaucoup plus lourd : la Seconde Guerre Mondiale. La ville a été l’une des premières à tomber sous l’envahisseur qui aura laissé de nombreuses marques sur son passage, offrant aujourd’hui des lieux d’histoire et de mémoire.
L’association de Pologne et de Seconde Guerre Mondiale fait immédiatement ressortir deux villes polonaises : Oświęcim et Brzezinka ; traduites en allemand par : Auschwitz-Birkenau. Situé à une heure et demie de Cracovie, il était pour moi impensable de ne pas me rendre sur le site de ce camp d’extermination, reconverti aujourd’hui en musée-mémorial.
Revenons maintenant au sein de Cracovie, dans le quartier de Kazimierz, quartier Juif historique de la ville. Il y règne aujourd’hui un esprit créatif et bohème, avec ses nombreuses petites boutiques, galeries d’art, bars et restaurants en tout genre. Un esprit bien différent de celui régnant autrefois : la meilleure référence cinématographique pour se remémorer ces temps difficiles reste incontestablement le célèbre film « La Liste de Schindler » réalisé par Steven Spielberg. En son honneur, un musée a été ouvert au numéro 4 de la rue Lipowa, dans la manufacture « Deutsche Emailwarenfabrik », exploitée par Oskar Schindler. J’ai donc visité ce musée qui retrace aujourd’hui la vie Cracovienne sous l’occupation ainsi que l’histoire de ce célèbre industriel Allemand.
J’ai également eu l’occasion de découvrir un lieu marquant : les mines de sels de Wieliczka. Situées à une trentaine de minutes du cœur de Cracovie, elles révèlent un autre côté de la région de Małopolska qui est l’exploitation minière.
Cette mine de sel, aujourd’hui désaffectée, a été adaptée aux visites. Il suffit de descendre à 135 mètres sous la surface du sol via environ 800 marches pour y découvrir les beautés qu’offrent la nature mais également les mineurs, qui lors de leur temps libre dans la mine, s’adonnaient à la sculpture dans le sel donnant ainsi de véritables chefs d’œuvres. Citons par exemple cette immense chapelle au sein même de la mine, à 125 mètres sous terres, où toutes les statues, sculptures et autres mobiliers sont exclusivement constitués de sel.
La visite de cette mine me permet de faire une transition adroite sur la raison de ma présence en Pologne qui est mon stage de quatrième année d’école d’ingénieur. En effet, je fais actuellement partie d’un laboratoire de recherche destiné à l’exploitation minière du sel en Pologne. Mon projet de stage est de concevoir un appareil portable porté par des mineurs permettant de relever et d’enregistrer la concentration en méthane et en dioxyde de carbone. Le projet avance bien, un troisième prototype de cet appareil est sur le point de voir le jour.
De nombreuses rencontres et découvertes m’attendent encore dans cette ville !

Bilan

Et voilà ! Ma mobilité en Pologne est maintenant révolue. Après quatre mois et demi passés au pays de Copernic, il est maintenant l’heure de faire le bilan de cette expérience unique.
Depuis septembre, j’ai eu l’occasion de découvrir de nombreuses facettes de la culture polonaise, notamment la culture gastronomique. Entre pierogi, smalec, kapusta, kluski, bigos ou encore makowiec, la cuisine polonaise est un réel patrimoine gustatif qui fait la fierté du pays, en y ajoutant bien évidemment les célèbres vodkas polonaises.
La Pologne, c’est également une importante culture musicale à découvrir avec plaisir à certains coins de rues où des musiciens se réunissent pour partager leur passion ensemble mais également avec les passants.
Cracovie pour sa part, surnommée La Venise du Nord, est un berceau de l’histoire polonaise. Je retiens par exemple l’impressionnant château du Wawel sur les bords de la rivière Wisła, la Basilique Sainte-Marie et ses tours asymétriques ainsi que l’ensemble des fortifications historiques de la ville. Ville qui a malheureusement été marquée par des heures bien plus sombres lors de la Seconde Guerre Mondiale. Heureusement, certains lieux surréalistes de la ville viennent contraster ce douloureux passé comme les impressionnantes mines de sel de Wieliczka ou le surprenant quartier juif de Kazimierz.
Cette mobilité m’a donc permis de découvrir toutes les facettes de Cracovie, mais j’ai également eu l’occasion de visiter d’autres endroits, notamment la ville de Zakopane à environ 2 heures au sud de Cracovie.
Zakopane, cette ville de montagne située dans les montagnes de Tatras, a su conserver son cachet d’antan avec son artisanat centré sur le travail du bois et ses auberges toutes plus accueillantes les unes que les autres. J’ai eu l’occasion de me rendre à deux reprises par bus à Zakopane, deux fois par temps de neige qui sublime toute la ville.
La neige polonaise, parlons-en ! Lors de ma dernière semaine à Cracovie, j’ai eu la surprise de me réveiller avec un paysage totalement modifié par les 10 cm de neige qui était tombée durant la nuit. Durant cette dernière semaine, la neige n’a jamais fondu et s’est amplifiée de jour en jour, rendant parfois la circulation à pied quelque peu périlleuse. Notamment lors de ma dernière nuit en Pologne où environ 15 cm de neige était tombée, alors que je devais me rendre à l’aéroport de Cracovie à 4h du matin.
Après une aventure périlleuse avec mes valises dans ces 15 cm de neige pour rejoindre le point de rendez-vous du taxi, je me suis rendu une dernière fois à l’aéroport Jean-Paul II de Cracovie pour rentrer en France, plein de souvenirs en tête.
Juste après la fin de mon embarquement, la Pologne m’a de nouveau réservé une dernière surprise en raison de la neige : un dégivrage total de l’avion dû à la couche neigeuse dont il était recouvert.
Me voilà maintenant revenu en France, avec d’excellents souvenirs de ma mobilité et avec l’envie de repartir découvrir un nouveau pays lors d’une prochaine mobilité !

Zakopane et Wawel sous la neige

 

Présentation

Je m'appelle Léonie, j'ai 20 ans et je pars en Bulgarie à l'Université de Sofia, pour l'année scolaire 2020/2021.
Je suis Bretonne et ai fait toute ma scolarité dans l'Ouest de la France. Après une classe prépa, passionnée de géographie, d'histoire et de littérature, j'ai été à la recherche d'une formation universitaire pluridisciplinaire.
L'UPHF proposait exactement ce que je recherchais et c'est donc en septembre 2019 que je me suis retrouvée à déménager dans le nord pour suivre ma L2 actuelle : Licence Humanité parcours culture administration média.
J'ai vécu en Allemagne dans une famille de mes 13 à mes 14 ans grâce à un programme franco-allemand. C'est à ce moment que l'idée d'une mobilité, plus tard, a émergé dans ma tête. J'ai d'ailleurs déjà été en Bulgarie quand j'avais 16 ans, et ai adoré le pays.
Après mon bac, j'ai été sélectionné par la commission européenne et ai donc bénéficié d'un pass Interail. Ce fut mon premier grand voyage. Je suis parti 1 mois et demi avec une quasi inconnue sur les routes d'Europe. Ce fut mon premier grand voyage, oui mais aussi le meilleur.
Tout notre périple s'est déroulé en train. Préalablement, nous avions demandé à des jeunes européens ayant également répondu à la demande de la commission européenne si ils pouvaient nous héberger. Beaucoup nous ont répondu et nous avons ainsi construit notre voyage en fonction des propositions d'hébergement. Nous sommes partis de France et, enchaînant les trains de nuit, sommes arrivées à Bratislava en Slovaquie. Nous avons visité cette dernière pour remonter en Pologne, dans laquelle nous avons visités 5/6 villes. Arrivé au nord nous avons embarqué pour la Suède. Nous avons fait un petit tour de Suède, et repris un bateau mais pour l'Allemagne cette fois, pour ensuite rejoindre la France.
Ce voyage n'a fait que confirmer mon amour pour la découverte d'autrui et de sa culture, mon amour pour l'Europe et surtout mon envie de faire un échange Erasmus. A mon retour, j'ai envoyé un rapport détaillé de mon voyage à la commission européenne qui m'a alors proposé de devenir ambassadrice du programme « DiscoverEU ». Depuis, je parcours les lycées pour vanter les mérites d'un voyage comme celui-là.
Je ne me suis pas arrêter à ce premier voyage car l'été dernier, je suis repartie (toujours en train car plus écologique, plus propice aux rencontres et surtout plus agréable car on peut voir les paysages, s'arrêter visiter 1H une ville lors d'un changement etc..). J'ai visité l'an passé la Serbie, la Hongrie et la Roumanie. Ce voyage, que je ne vais pas raconter dans les détails a été tout autant exceptionnel.
C'est donc une évidence pour moi, d'être « étudiant reporter » pour l'UPHF. Parce que j'ai envie qu'un maximum de personnes aient l'envie de partir, se rendent compte de l'opportunité que c'est, et partent en mobilité.

Avant le départ

Deuxième publication et j'ai pourtant pas beaucoup l'impression d'être plus proche du départ. C'est vrai, l'excitation du départ approche mais rien de vraiment concret. J'a normalement une place certaine au dortoir de l'université. Il n'ouvre que le 28/09 donc je vais être quelque jours en Airbnb avant (Airbnb que je n'ai pas encore). Je ne sais pas quand je pars exactement car j'aimerais avant discuter avec mon « buddy » de l'association ESN Sofia. J'ai déjà préparé ma valise, mon bagage à main pour, si un départ précipité venait à arriver, être prête.
Comme pour tous les grands événements de ma vie, je tiens un genre de carnet de voyage, au croisement du journal intime, du carnet de bord et de l'agenda, c'est à travers ces pages que je vais partager mes aventures.

Château du Wawel Château du Wawel

Présentation

Je m'appelle Jules Crabié et suis un étudiant ingénieur à l'INSA Hauts-de-France. L'an prochain je pars en double diplôme pour un an et demi à Barcelone.
Depuis toujours j'ai aimé voyager, découvrir et explorer.
C'est pour cela que j'ai immédiatement postulé pour une mobilité à l'étranger en 5e année, dès que j'ai su que c'était possible. De plus, ma mobilité a un double intérêt car je pars en double diplôme, ce qui signifie que j'obtiendrai le diplôme de l'université dans laquelle je vais faire mon échange, en plus de celui de l'INSA. Cela a été un grand critère dans mon choix de destination car la plupart du temps, les accords que nous avons avec d'autres universités ne proposent que de simples échanges.
S'il n'avait pas été possible de partir en double diplôme j'aurais postulé sans hésiter pour un échange, qui permet de partir dans un nouveau pays, de rencontrer pleins de gens de nationalités différentes et de se faire beaucoup d'amis. Mais je trouve quand même qu'un double diplôme, en plus d'apporter ce côté social, apporte un vrai plus scolairement parlant.
Pour l'instant, je me prépare doucement à partir en recherchant un appartement et me renseignant sur la ville dans laquelle je vais vivre un an et demi, conscient de la chance qui m'est offerte, d'autant plus que bon nombre de mobilités ont dues être annulées à cause de l'épidémie. La date de départ se rapproche doucement, mais pour l'instant c'est les vacances !

Avant le départ

L'été est fini et le départ approche à grands pas. Mes derniers instants en France sont consacrés à ma famille et mes amis que je ne vais sans doute pas revoir avant longtemps.
Certains viendront me visiter à Barcelone mais ce ne sera pas avant quelques temps, d'autant plus que le covid sévit encore. D'ailleurs, la rentrée des classes a été décalée cette année en raison des récents événements. J'aurai donc quelques jours pour m'acclimater à mon nouvel environnement. J'ai déjà mon logement sur place depuis quelques semaines, ce qui retire un grand poids de mes épaules, j'arrive donc à Barcelone sereinement, sans aucun stress.
Ces derniers temps je fais connaissance avec mes nouveaux colocataires via les réseaux sociaux, et je m'occupe des dernières formalités avant de partir tels que la carte européenne d'assurance maladie, l'inscription à l'UPHF entre autres. Je n'ai que peu d'appréhensions par rapport à ma nouvelle vie qui commence, je suis habitué à vadrouiller, ayant déjà fait un semestre à Milan l'an passé, et je ne suis pas du tout timide. Seulement un peu de chagrin de quitter pour de bons mes amis de toujours ainsi que ma famille. Car même si cela fait déjà 4 ans que j'ai quitté ma ville et la maison de mes parents, j'avais pour habitude d'y rentrer régulièrement.
Cette fois-ci, je m'en vais m'installer pour de bon, hors de France et loin de mes proches pour au moins un an et demi. Mais la nostalgie de quitter mon ancienne vie est bien inférieure à l'excitation d'en découvrir une nouvelle !

A l'arrivée

Voici désormais un mois que je suis à Barcelone, j'ai pu bien visiter au début car je n'avais pas encore débuté l'école. De plus, des amis Espagnols et Argentins rencontrés lors de mon premier Erasmus à Milan était en voyage à Barcelone lors de mes premiers jours ici et nous avons donc visité la ville 5 jours ensemble.
J'habite dans le centre historique de la ville, le « barrio Gotico », à deux pas des Ramblas, très célèbres mais qui malheureusement sont très vides en ce moment. Mes colocs, des Français, m'ont très bien accueilli ici et tout se passe pour le mieux. Je me suis fait de nombreux amis par le biais de mes colocs mais aussi par moi-même avec les Erasmus. D'ailleurs nous étions à Valence le week-end dernier pour 3 jours, nous avons organisé ce trip à 14 par nous-même et c'était génial.
Les cours ont commencé il y a 3 semaines et je ne suis allé dans mon école que 2 fois pour le moment, je ne connais donc pas grand monde de ma classe et les études en ligne sont très différentes qu'en présentiel, mais il va falloir faire avec. Pour l'instant on peut dire que tout se passe pour le mieux même si l'expérience est quelque peu appauvrie par la situation actuelle. Mais cela ne m'empêche pas de sortir et de visiter cette belle ville comme en témoignent les photos jointes.
Mes amis de Milan et moi au parc Guell, et les deux places les plus connues de Barcelone, la plaza Catalunya et plaza Espana.

Mes amis de Milan et moi au parc Guell Plaza Catalunya Plaza Espana