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DREAM, la filière « audiovisuel et multimédia »

Les jeunes pousses de l’image, du son et du numérique

PLATEAU VIDEOL’Université de Valenciennes forme depuis plus de 35 ans des professionnels de l’image, du son et du numérique à bac + 3 et bac + 5, voire bac + 8. On les retrouve à tous les niveaux, souvent à des fonctions importantes, des chaînes de télévision françaises et étrangères, des sociétés de production ou de postproduction, chez les intégrateurs, les prestataires techniques…

Une formation originale et unique en France

En créant sa filière audiovisuelle axée sur la technique, en 1977, l’Université a pris le contrepied de toutes les autres formations françaises. « Nous garantissons aux étudiants la maîtrise des techniques. Nous ne leur parlons pas d’art, mais d’industries du programme », expose Sylvie Merviel, responsable de la filière Développement Recherche Enseignement en Audiovisuel et Multimédia (DREAM) et conseillère
scientifique auprès du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. La plupart des formations audiovisuelles se réclament au contraire d’instituts ou d’UFR d’art ou de cinéma, davantage tournés vers le geste esthétique et créatif.

À l’ère du numérique, la technique est indispensable

L’audace a payé. D’abord, les étudiants se sont toujours insérés avec succès dans la vie professionnelle.Il faut dire que la télévision produit beaucoup plus de programmes que d’oeuvres
cinématographiques et que les plateaux de tournage emploient deux cents techniciens pour trois artistes. Ensuite, les évolutions technologiques ont donné raison à l’Université : à l’ère du tout numérique, les professionnels du son et de l’image doivent absolument maîtriser les outils numériques, l’informatique, le traitement de signal…
 

Des pointures

Le département DREAM a formé depuis 35 ans plus de 1300 diplômés. On les retrouve à des postes clés dans toutes les télévisions françaises : directeur technique de TF1 et Canal Plus, chefs de centre à France 3, à Grand Lille TV et Wéo. Ils sont aussi chez les prestataires techniques, les intégrateurs, les constructeurs (Sony, Harrys et Grass Valley par exemple), dans les très nombreuses sociétés de production et de post-production privées. Leur apprentissage se déroule essentiellement sur le terrain, la caméra vissée sur l’épaule.
« Plutôt qu’un cours théorique sur le cadrage, nous préférons donner une caméra aux étudiants pour qu’ils confrontent leurs images à celles des autres. À partir de leurs erreurs, ils
tirent tout le bénéfice de la pédagogie », selon Sylvie Merviel.
La formation « audiovisuel et multimédia » de l’Institut des Sciences et Techniques (ISTV) de l’Université met fortement l’accent sur la pratique et le travail dans les
conditions du réel. Des professionnels très qualifiés sont aux côtés des étudiants dès la licence, avec un plateau technique impressionnant.
 Les intervenants professionnels assurent 70 % des enseignements en Master 2.
 

Un plateau technique à la pointe

DREAM dispose d’équipements broadcast comme peu d’universités en France : salles d’infographie, plateau vidéo, station de montage
virtuel, studios et stations de montage et de mixage son, caméras numériques… Le département peut également s’appuyer sur les
équipements lourds de l’Université, tels que le système de capture du mouvement.

Des professionnels pour former de futurs « pro »

REGIE VIDEOIl existe une seule licence en Sciences de l’Information, Audiovisuel et Médias Numériques en France : celle de l’ISTV à Valenciennes. En
trois ans, cette formation socle apporte à tous les étudiants une approche scientifique, technique et technologique avec une touche de sensibilité culturelle et humaine en plus.

Quatre spécialisations

À l’issue de la deuxième année de licence, les étudiants peuvent choisir une licence professionnelle : la Licence professionnelle « Journaliste rédacteur d’images et de sons ». D’autres spécialisations interviennent à partir du master.
Le plus technique des trois parcours concerne l’« ingénierie des systèmes image et son ». C’est un parcours unique en France, très demandé. Des diplômés issus de cette formation travaillent, par exemple, sur l’intégration de dispositifs audiovisuels numériques interactifs pour le projet de musée de Dubaï de l’architecte Jean Nouvel.
Le Master « management de la communication audiovisuelle » forme des profils polyvalents capables d’intervenir à tous les stades d’un projet de fiction, de documentaire ou de film institutionnel avec beaucoup d’autonomie.
« Les chaînes de télévision et les sociétés de production les recrutent car ils sont capables de réaliser une prise de vues ou de terminer un montage tout en assurant la production », explique Michel Pommeray directeur des études.
La troisième spécialisation, celle des « truquistes en images numériques et sons », prépare chaque année une vingtaine d’étudiants. Le domaine ? La post-production image et son, ainsi que les effets spéciaux numériques avec ses mélanges d’images naturelles et de synthèse.

L’insertion professionnelle à la loupe

Quasiment tous les diplômés de la filière audiovisuelle de l’ISTV sont en emploi un an après leur sortie d’études. Ceux qui ne le sont pas ont, en général, un projet bien précis qui nécessite un peu plus de temps pour se réaliser. Ils sont bien préparés au marché de l’emploi.
Catherine Viviez-Place, enseignante associée chargée de l’insertion professionnelle, aide les jeunes en fin d’études à « exprimer » leur passion et leurs envies professionnelles. La juriste de formation est aussi consultante-formatrice- coach en RH et Management. Depuis la rentrée 2012-2013, elle coache individuellement la cinquantaine d’étudiants en Master 2.
Résultats : 65 % d’entre eux obtiennent deux, trois, voire quatre propositions de stage. Ils peuvent aussi compter sur un réseau très actif et solidaire de 1 300 anciens, parfois haut placés dans les médias du monde entier.

La promotion fonctionne comme une école. Nous limitons le nombre d’étudiants en première année de licence à cinquante élèves pour garantir la cohérence du groupe et un taux de réussite supérieur à 90 %.

Quels métiers ?

  • Information : métiers du journalisme audiovisuel
  • Ingénierie : métiers de la conception des systèmes et de la diffusion des images et des sons
  • Postproduction : métiers de la fabrication
  • Production : métiers de la production, de la programmation et de la gestion de la diffusion

En formation continue aussi

Les personnes déjà en activité, salariés ou demandeurs d’emploi, peuvent aussi profiter des enseignements du département DREAM. La licence professionnelle
JORIS peut, par exemple, être proposée en deux ans pour s’adapter au rythme professionnel. Elle forme des journalistes rédacteurs d’images et de sons. Il est aussi possible d’obtenir
les diplômes de licence professionnelle et de master par la voie de la validation des acquis de l’expérience (VAE) : l’expérience acquise sur le terrain fait office de diplôme, avec ou sans cours supplémentaire.

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