Page facebook de l'UVHC Twitter de l'UVHC Linkedin de l'UVHC Instagram de l'UVHC PRO'fil : le réseau professionnel de l'Université
     

Les Lettres

Nos étudiants témoignent

La préparation de mon agrégation s'est étalée sur deux ans, avec un temps partiel en collège (15/18ème) et ainsi la possibilité de libérer plusieurs heures pour mon travail personnel. Je me suis forcée à passer des demi-journées à la B.U., dans cette salle réservée à ceux qui préparent les concours :dès novembre. Tous les livres utiles au programme y avaient été entreposés. J'ai fréquenté de façon très studieuse tous les cours à vrai dire, surtout la deuxième année et souvent avec beaucoup de plaisir, d'admiration pour interlocuteurs...et de fatigue, quand le mercredi soir était venu. Je crois bien que j'aurais abandonné tout espoir si en plus de la fatigue et des petites maladies de l'hiver il avait fallu faire la route jusqu'à Lille. Quand on s'inscrit à une préparation, il faut considérer aussi ces paramètres prosaïques! Mon inquiétude a porté toute l'année sur ma capacité à reproduire des explications aussi claires au celles qui m'étaient présentées dans la plupart des cours. J'ai pris en charge une leçon et une explication de texte au moins pour chaque auteur du programme, et bien m'en a pris : j'ai croisé à Paris des autres agrégatifs admissibles comme moi, démunis devant les modalités des épreuves qui les attendaient! Simplement, jamais dans les grosses facs qu'ils avaient fréquentées on ne leur avait proposé une autre chose que des cours magistraux. Assurément, c'est un atout de la FLLASH de Valenciennes que d'offrir à tous, la chance de passer en exercice, puis en colle individuelle. Il faut s'y frotter....Mes propres prestations étaient encore parfois passables à un mois de l'oral, j'y ai pourtant décroché un 17 en étude littéraire parce qu'à une semaine de mon passage devant le jury, des enseignants m'accueillaient à la FAC, me faisaient passer les prépas et après me consacraient du temps en entretien pour me corriger. J'ai vraiment été soutenue. Vive les universités à dimension humaine!

Carole MASSON